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N'oubliez-Jamais
 

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    La ville de Drancy possède quelques monuments, en centre ville :

    La cité de la Muette

    (rues Auguste-Blanqui, Arthur-Fontaine et Jean-Jaurès) fut édifiée en 1933 par:

    "Eugène Beaudouin et Marcel Lods"

     dans le cadre de la loi Loucheur et fut alors aussi admirée que critiquée :

     formée d'immeubles parallèles de quatre étages et de cinq tours de quatorze étages (le peigne),

    elle furent les plus hautes réalisées en France durant les années 1930.

     Les panneaux de béton préfabriqués sont installés sur une ossature métallique.

    Mais les équipements collectifs prévus ne furent pas réalisés.

    Les inconvénients de ce type de logement étant trop importants

     (défauts d'isolation et d'insonorisation),

    les premiers habitants ont rapidement déserté les lieux.

    Cette cité pilote, annonçant les futurs grands ensembles édifiés à la hâte sans équipements,

     fut néanmoins rapidement reconvertie :

     la cité devint alors tristement célèbre car réaménagée vu sa configuration

    « idéale » en camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale.

     Près de 80 000 juifs y furent internés avant leur déportation,

    "Max Jacob" y fut interné et y mourut le 5 mars 1944.

    Le philosophe "Jean Wahl", l'écrivain roumain de langue allemande Benjamin Fondante et sa sœur Line,

    l'écrivain français "Tristan Bernard", "Louise Jacobson" y furent internés.

    Les tours furent détruites en 1950 afin de laisser place à une cité militaire,

    qui quittera les lieux en 1976.

    Articles détaillés : camp de Drancy et Rafle du Vélodrome d'Hiver.


    Le Wagon-Témoin commémoratif, dans le quartier de la Muette, derrière le monument de

    "Shlomo Selinger",

     est symbolique dans le quartier de l'occupation nazie.

    "Voir aussi sur cet épisode bien triste ce site"

    Le parc de Ladoucette fut de 1976 à 2006 baptisé Jacques Duclos en l'honneur du député

    communiste de la circonscription de 1945 à 1956.

     Il renferme sur ses 5,5 hectares de superficie un bassin, un parcours sportif,

    une ferme pédagogique et le mausolée de la baronne de Ladoucette, édifié en 1874

    (son corps a été transféré au cimetière Parisien).

     Aménagé à l'emplacement de la motte féodale du XIe siècle,

    le domaine fut deux siècles plus tard entouré d'une muraille et doté d'une entrée fortifiée.

    Au XIVe siècle, puis au XVIIIe siècle, le château entièrement reconstruit était

    agrémentée d'un jardin anglais.

    Longtemps propriété de la famille de Ladoucette, la baronne mettra un terme à

    cette tradition familiale

     en juin 1892 le cédant à l'asile de Drancy qu'elle avait auparavant fondé.

     Le parc fut progressivement racheté par la commune entre 1969 et 1974,

    ouvert au public en juin 1976 et inauguré trois mois après, en septembre 1976.

    Le parc est le lieu de rassemblement des Drancéens lors de la fête de la Musique,

    le 14 juillet ou à l'occasion de concerts.

    Le château de Ladoucette fut détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit

    ensuite par la baronne.

    Il sera centre de convalescence durant la Première Guerre mondiale pour

    les militaires blessés au Front.

     Le nouvel édifice sera lui même victime de destructions durant les deux guerres mondiales.

    L'église "Saint-Jean-l'évangéliste" voir sur ce site fut construite en briques

    sur une ossature en béton armé.

    Aux abords du stade nautique une statue, œuvre de "Jean et Christian Moisa",

    voir sur ce site Source : journal  Drancy immédiat, mai 2006. Télécharger :

    " http://www.drancy.net/kiosque/imm_4489874b161ce.pdf "

    et descendre sur la page dix et un peu plus bas

    à présent commune aux habitants de Drancy et de "Gorée", érigée ici comme là-bas

    en mémoire des victimes de l'esclavage, a été inaugurée le 23 mai.

    Elle représente deux esclaves s'enlaçant, des restes de chaînes fraîchement brisées entravant encore

    les fragiles poignets de l'homme, les mains levées vers le ciel.

     Cette œuvre au cœur de Drancy est aujourd'hui un des lieux en mémoire

    des victimes de l'esclavage.

    "La cité-jardin" voir sur wikipédia (rue de la République, dite Drancy-1)

    fut édifiée entre 1920 et 1922 par l'Office des HBM de la Seine.

    Inspirée des théories de l'Anglais "Ebenezer Howard" voir sur wikipédia,

    elle fut l'un des premiers exemples construits dans l'ancien département de la Seine.

    La Cité-jardin compte 210 logements sous forme de maisons individuelles,

    le plus souvent en brique rouge.

    Une seconde vague de travaux aura lieu en 1929 et 1930, incluant cette fois de petits collectifs.

     Monument de "Shlomo Selinger"

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    Certaines images et textes ne sont pas ma propriété,

    je m'engage a les supprimer où poser un lien en direction de votre site

     si vous m'en faite la demande

    ici

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     d'après  Georges Archer

    1964

    "de TERENTIACUM à Drancy"

      

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Bonne lecture !

Petit message de sympathie, merci

Reversé, pour le cancer



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